-          Nous allons entamer le programme d’entraînement sur dénivelés. Il comprendra du travail en côte, cependant les séances sur le plat demeurent incontournables du fait qu’elles sont définies comme les bases même de la course à pied. Il y aura aussi le travail en descente dans une moindre mesure, non pas parce qu’elle est négligeable, mais par soucis de ménager les articulations du coureur.

Ce programme comprendra des phases  d’augmentations  progressives  du volume kilométrique et du volume de dénivelé. Il est tout à fait adapté à un coureur habitant une région montagneuse telle que l’île de la Réunion. Pour les autres individus, ils devront s’adapter sur des séances d’escaliers, des collines avoisinantes ou faire des longs trajets en week-end pour choisir un lieu approprié.

 

Nous pouvons faire ces séances sans but de compétitions, ou bien en vue d’un cross, d’un trail, d’une course en montagne, voir même d’un ultra trail. Mais nous allons généraliser en présentant qu’un seul procédé qui incorpore des critères malléables. Par exemple, si nous n’avons aucun but particulier à part l’envie de courir en nature, nous pourrons notifier seulement une distance minimum.

Dans d’autres cas, des données sont importantes à savoir : le nombre de kms du parcours, le nombre de dénivelés positifs, le nombre de col à franchir, la météo…

Afin d’évaluer un minimum la difficulté, la  visualisation d’un graphique est judicieux pour compléter le tout.

Trois classifications seront respectées arbitrairement :

-           1/ Les course nature allant de 4 kms à 31 kms avec des altitudes entre 150 et 1600 mètres. Comprennant 1 à 2 graphiques de 15.5kms maximum.

-          2/Les courses nature allant de 7 kms à  64 kms avec des altitudes  entre 300 et  2112 mètres. Comprennant 1 à 3 graphiques de 21.3 kms maximum.

-          3/Les courses nature  de plus de  10 kms avec des altitudes  entre 500 et 3200 mètres. Comprennant 1 à 6 graphiques maximum.

C’est une classification arbitraire, certes, mais qui cerne bien les courses nature dans son ensemble, sujettes à une technicité du terrain au dessus des  parcours sur route et dont le pourcentage de côte commence à devenir significatif.

Aussi, par soucis de comparaison, des unités du graphique seront respectées :

Pour le « 1 », 250 mètres  sera l’intervalle fixe de référence. Le « 2 », se sera 333 mètres. Le « 3 », se sera 500 mètres. De même, l’altitude maximale sera toujours visualisée sur chaque classification.

Par conséquent, nous pourrons comparer des graphiques provenant de la même classification. Un ultra trail sera positionné dans la classification numéro 3 par exemple et n’est pas comparable à une autre course d’un autre genre tel que le Cross (classification 1 dans la plupart des cas).