Nous avons des points communs : une meilleur cotation des coureurs doit passer necessairement par une classification des distances de compétitions.

En effet, on peut être bon sur du court et moins bien sur du long...

Cependant, des différences existent :

Etant donné que les parcours routes homologués comme le 10 kms, le semi-marathon, le marathon, le 100 kms et le 24h, sont pour moi des bases pour le calcul de la cotation plafond, tout type de parcours sont les bienvenus. Ceci est plutôt englobé sous le terme de "parcours tout terrain". Que se soit avec absence de technicité (route) ou en nature, la mesure finale se transcrit en kilodénive (équivalence plat). Ainsi, le trail ne devient pas une discipline à part, mais un prolongement des courses sur route.

Chez l'I-TRA, le trail se distingue bien avec cette condition : "tout parcours nature qui ne doit pas avoir plus de 20% de route". A mon avis, c'est un peu dommage de demander à un coureur de restreindre ses capacités de "100% rouleur" à 20% sur n'importe quel parcours. D'ailleurs nos séances de préparations dans son ensemble ne reflète pas cette condition.

Maintenant voyons voir la classification des distances en elle même.

Chez l'I-TRA vous avez ceci :

S = trails de moins de 42 kms

M = trails de 42 à 69 kms

L= trails de 70 à 99 kms

XL = trails de plus de 100 kms

Simple comme classification ! mais peut être trop simple face à la différence de technicité du terrain qu'ils peuvent trouver. Une technicité qui, l'on sait peut considérablement freiner un coureur et donc accroitre son état de fatigue.

Chez Ilus-1nstitut, la classification passe obligatoirement par les kilodénives :

version courte = moins de 37 kds

version moyenne = de 37 à 70.99 kds

version longue = de 71 à 124.99 kds

version ultra = à partir de 125 kds

Cette différence s'explique en grande partie de la classification des courses sur route (base et origine du trail).

Pendant trés longtemps, on a considéré le Marathon comme une version longue et le 100 kms comme un Ultra. De nos jours, ce n'est plus le cas. Cependant, et par rapport au semi, le marathon est plutôt vu comme une version moyenne. Tandis que le semi-marathon est classé définitivement en version courte.

La classification Ilus-Institut va donc prolonger cette classification aux parcours "tout terrain" , ce qui a donné la naissance de la notion de kilodénive afin de bien voir cette équivalence aux références routes et du coup pour bien décrypter ce que vaut la technicité et le dénivelé de n'importe quel tracé libre.